Clarisse Inscrite depuis le 17 septembre 2013
Passionnée
Badges obtenus par Clarisse
Derniers badges obtenus
  • Liaisons dangereuses
    Nos newsletters vous informent sur les nouveautés et promotions pour toujours plus de romance !
  • Incognito
    Continuez à remplir votre profil pour nous aider à mieux vous connaitre !
Ses derniers avis
  • Son avis sur
    Anne Barton nous convie dans le Londres de la Régence, où règnent les inégalités sociales. C'est ainsi que nous faisons la connaissance d'Anabelle, qui est pauvre. Son père est décédé et la famille de ce dernier a refusé de les prendre en charge, elle, sa soeur et sa mère. La jeune femme doit donc se débrouiller pour nourrir trois bouches, payer son loyer et soigner sa mère, malade. Elle doit souvent choisir entre acheter à manger ou des médicaments, malgré son emploi de couturière, qui est très mal payé. Alors, elle guette les confessions des dames de la bonne société qui viennent dans la boutique où elle travaille et les fait ensuite chanter pour obtenir de l'argent.

    Anabelle est donc débrouillarde et non dénuée d'intelligence, bien au contraire. Aussi, quand le Duc la prend la main dans le sac, elle comprend qu'elle n'a pas d'autre choix que d'accepter sa proposition: refaire entièrement la garde robe de ses soeurs, ou aller en prison.

    Le Duc est un homme arrogant et plein de responsabilités, depuis la mort de son père, qui s'est suicidé, n'osant pas affronter ses problèmes. Il vit avec ses deux soeurs, la pétillante Olivia et Rose, qui est timide et presque muette. S'il décide de donner une chance à Anabelle, de prime abord, il est plutôt dur avec elle:

    "Mais que penseraient ses amis et connaissances s'ils le voyaient dans cet état, tout dépenaillé, avec sa lugubre compagne? Frémissant à cette pensée, il hâta le pas. [...] Une fois qu'il aurait franchi la porte d'entrée, il pourrait confier Miss Honeycote à sa gouvernante -Mme Pottsbury avait un penchant pour les chiens perdus- et retourner à ses devoirs normaux."

    Et puis tout se met rapidement en place. Je ne dévoile rien en disant qu'une attirance se développe entre le Duc et Anabelle, c'est le propre de ce genre de romans. Alors certes, on s'attend parfaitement à ce qui va arriver (cela arrive même vite) mais c'est tellement bien écrit qu'on y croit et on a même l'impression d'y être. Enfin, pour ma part, je ne dis pas que tout le monde aura le même ressenti.

    Outre l'histoire d'amour, il y a tout ce qui est brodé autour: la complicité qui va se développer entre Anabelle et les soeurs du Duc, le terrible secret de Rose, le contexte, tout simplement. Je me suis tellement prise au jeu que j'ai eu à plusieurs reprises des envies de meurtre sur la rivale d'Anabelle.

    Si ce roman ne révolutionne en rien le genre, je l'ai trouvé tellement réussi, que d'autres romances historiques, que j'ai pourtant beaucoup appréciées, me paraissent maintenant un peu fades.

    Pour moi, c'est donc un sans faute et j'attends la suite avec impatience. Si Anne Barton, dont c'est le premier roman, améliore en plus sa plume (déjà studieuse et très agréable) au fil du temps, elle fera indéniablement partie de mes romancières historiques préférées.
    La note des lectrices
    Sa note
  • Son avis sur
    Que vous dire, si ce n'est que je me suis régalée de bout en bout? Elinor est une jeune femme assez effacée, très cultivée, qui vit dans l'ombre de sa mère, Lady Louisa, une érudite. La jeune femme s'anime surtout lorsqu'elle peint, et que sa mère n'est pas là. C'est par hasard, en Bourgogne, qu'elle croise son cousin Theo. Theo, lui, est la cinquième roue du carrosse familial. De moeur légères, il est mis de côté par son illustre famille, vivant de commerce d'art et de contrebande, prêt à tout pour assurer sa fortune. Je ne décris pas les personnages secondaires, qui sont très hauts en couleurs eux aussi (je pense à La Marquesa, Louisa, etc). Car ce qui caractérise avant tout cette romance historique, c'est le côté atypique des personnages, qui change de l'héroïne attendant le prince charmant. On entre tout de suite dans cette histoire, dont la trame est originale. En effet, Theo va entraîner Elinor à la recherche d'un calice... à caractère érotique! Bien sûr, l'auteure n'évite pas certains clichés (Elinor qui n'a pas encore découvert sa féminité, la relation qui se construit entre Theo et elle) et nous rappelle sans arrêt les liens de parenté qui unissent les deux protagonistes, ce qui donne, par exemple, "Voudriez-vous m'apprendre ce qu'est un vrai baiser, cousin?". On pourrait être choqué par cela, pourtant, à l'époque où se déroule l'intrigue, les mariages entre cousins étaient très fréquents. Outre la romance, il y a derrière une véritable intrigue, puisque Theo et Elinor ne reculent devant aucun danger pour retrouver ce sulfureux calice. Le roman est même instructif, puisque j'ai appris une partie de l'histoire de Francis Dashwood et son "Club des feux de l'enfer" (les infos en français sur le web sont d'ailleurs quasi inexistantes). Autre énorme point positif, le contexte: une bonne partie du roman se passe dans la campagne française. Nous sommes au début du XIXe siècle, et l'auteure évoque beaucoup l'art roman et les romans gothiques. Pour faire simple, j'ai eu un superbe coup de cœur pour cette romance historique, pleine d'humour, d'aventure, de suspens, aux héros atypiques et attachants. Il y a davantage de polissonnerie que d'érotisme, c'est juste frais et léger.
    La note des lectrices
    Sa note
  • Son avis sur
    J'ai beaucoup de bien à dire au sujet de cette lecture, même si, en définitive, mon avis sera court. Je suis très facilement entrée dans cette histoire drôle, fraîche, légère et qui aborde aussi des sujets plus graves. Je me suis trouvée embarquée à Happinness Key pour mon plus grand plaisir. J'ai pensé à Desperate Housewives, croisée avec le téléfilm de M6 l'après-midi. Vous l'aurez compris, c'est donc une lecture sans prise de tête. J'ai adoré le personnage de Wanda, qui a une boutique où elle vend ses tartes. Je peux vous dire que j'ai salivé. Mais Wanda est aussi la mère poule, celle qui aime les potins et n'a pas sa langue dans sa poche. L'auteure a su à merveille aborder la psychologie des différents personnages, ce qui fait que son roman est très dense. Parfois trop. Car il faut attendre la seconde moitié du livre avant qu'il commence à se passer quelque chose. La tempête annoncée, un double-meurtre. J'ai été un peu agacée par les personnages de Tracy et Maggie, mais finalement, je pense que c'est ce que souhaitait l'auteure, puisque les deux femmes se ressemblent beaucoup, en fin de compte, à ne pas voir qu'elles ont l'homme de leur vie sous le nez. Alors oui, malgré la tempête, malgré le meurtre et les magouilles, c'est un roman bardé de bons sentiments (d'où ma comparaison aux téléfilms de M6), mais ça, on s'en doute dès le départ et c'est ce qui en fait une lecture légère et agréable.
    La note des lectrices
    Sa note
Sa sélection de livres
Ses derniers messages sur le forum
Derniers sujets Messages Derniers messages